Février 2012, un énième BALI redécouvert!
Nous sommes bien à Bali!
Nous voulions ce Bali sportif!
Il l'a été!
Une semaine à randonner, faire du vélo et surfer la mer chaude de Bali!
Une destination connue mais découverte différemment.
Depuis 2005, on note plus de trafics automobile et de mobilettes.
Dès que nous nous éloignons des sites les plus touristiques (Côte de Kuta, Ubud...) on trouve encore un Bali paisible et assez authentique.
Lombok semble moins fréquenté et à mon avis plus agréable pour se dépayser davantage;
Voilà en images un aperçu de cette semaine balinaise:
1ère étape: le tour du cratère du volcan Batur, lui même au coeur d'une immense caldeira. Un lac le trempe sur son flanc Est.
Le lac et le volcab Batur, Bali. 
Le départ se fait à 4 h du mat:Il fait noir, les filles et moi sommes vaseuses.
Vers 6 h, l'aube:
Là où le soleit se lève, le volcan Rinjani de Lombok (3700 mètres d'alt)
Da gauche à droite, les volcans Rinjani (Lombok, 3700 m), et le volcan Agoung (Bali, 3142 m)
Bravo!
Arrivés en haut, des oeufs cuits dans les fumerolles du volcan nous rassasient avant d'entamer le tour du cratère et la descente.
Vue depuis le bord du cratère Batur vers le Nord
"L'arrête" à passer...
...sans aucune difficulté...ni moquerie!...
On était tout là-haut
We did it!
Après l'effort, un peu de fraîcheur à Ubud, au bord de la piscine!
2ème étape: 3 jours à Ubud pour se reposer, faire du shopping, se faire masser, bien manger: les vacances!
La visite du jardin botanique d'Ubud est rafraîchissante: les moustiques se régalent!
Les offrandes protègent les conducteurs, les commerçants, les femmes enceintes, les pêcheurs!...
On a même nourri les poissons!
"Fish-spa"
Les petits poissons grignotent les peaux mortes...Hummmm!
La journée excursion à bicyclette organisée par "écotour" est une réussite sympathique!
Cette espèce de fouine avale les grains de café sans les digérer puis les défèque. Le "rendu" torréfié est d'une saveur unique!...
Visite d'un village: coq, cochons...
Une journée passée avec une famille française de Paris... Les liens se tissent vite...
Du mont Batur à Ubud (Bali) en vélo...
Contact avec la faune locale
Chaque soir, des milliers de hérons et aigrettes se rassemblent au Nord d'Ubud.
Même si les singes sont agressifs, Monkey forest, à Ubud, reste toujours une ballade sympa:
Un bain de fleurs! C'est magique!...
Des hotels verdoyants
3ème étape: Après Ubud, nous rejoignons la côte hyperfréquentée de Kuta à Seminyak. On se base à Legian. Les loueurs de surfs et bodyboard y sont nombreux...et les vagues assez nerveuses...
Bodyboard Capucine à Bali 2012
Clins d'oeil:
Une savoureuse année 2012!
Bali 4ème édition, destination nature...
Bali 6 ans après, toujours "le pied"...(L'album)
Mercredi 26 Oct 2011
-Vol vers Bali et arrivée « en hydravion » à l’aéroport de Denpasar. La piste est impressionnante. On a l’impression d’amerrir.
-Transfert en taxi vers Sanur puis en bateau vers l’île de Lembongan.
- L'île est spécialisée dans la culture de l'algue
Ile de Lembongan
-Installation à l’hôtel Bunga Bungalow et location de 2 mobylettes pour 5...sans casque.
Ile de Lembongan
Tour de l’île en mob : aucune voiture ! c’est une île à mob ! 3 sur une mob et 2 sur l’autre...
"Un art de vivre"
- Sunset Beach en jouant à la balle avec 2 golden retrievers
Depuis la terrasse du petit déj
Jeudi 27 Octobre 2011
- Nuit écourtée par les chants de coq dès 4h du mat…
- Petit trimaran balinais à moteur pour aller au « spot » de snorkelling à « Mangrove point » puis « the wall ».
- « Re-location » de mob (c’est tellement bon…) pour aller au « blue lagon » : saut possible de 11 mètres dans la mer. Une raie manta vient « voler » sous nos yeux dans le « blue lagon » . Philippe va nager en caleçon avec elle. Une bête ! (Philippe bien sûr!...)
Une raie manta et son ami Philippe
- Une école d'art martial: le Pencak Silat
- Une crevaison, on rentre sur les gentes...
Ile de Lembongan
Vendredi 28 octobre 2011
- Transfert sur Bali ou on retrouve le chauffeur Agun qui nous avait pilotés l’année d’avant...Pas une ride !
- Route de montagne pour aller admirer les rizières proche de Pupuan. Petite rando dans les rizières. Puis une visite d’une plantation avec dégustation du « Luwak café » : les fèves de café sont déjà ingérées puis par un petit animal (qui ressemble à une fouine) qui les défèque ensuite.
Une crotte "caféinée" de Luwak
Puis elles sont nettoyées et grillées pour en faire ce café à l’arôme si particulier…Hummm !
Cacao
Sur la route:
- L’hôtel Sanda, en montagne, sur un col, est « top class » avec piscine à débordement donnant sur les montagnes et chambre avec véranda /salon sur les rizières.
Le resto est génial : soupe à la citrouille excellente. 10 jours plus tard, les patrons hollandais remettront l’affaire à de nouveaux propriétaires indonésiens…
Samedi 29 octobre 2011
- Route vers Lovina au Nord de Bali. Dès le matin, je prépare une surprise aux filles. Ce sera donc la visite d’un temple, réplique miniature de Borobudur… Grande désillusion des filles… C’était une blague euh !!!!! On file en fait vers une baignade dans des bassins d’eaux thermales chaudes au coeur de la forêt!...Un «pt’it coin de paradis ».
- Arrivée dans notre hôtel de Lovina Beach Cottage. Ballade sur la plage, rencontre d’un pécheur, massages, snorkelling (petits serpents marins, fichés dans leurs trous à 2 mètres de fond et en couple à quelques centimètres l’un de l’autre)
Dimanche 30 octobre 2011
- Levé avant l’aurore pour prendre un trimaran de pécheur et aller à la rencontre des dauphins. Ils seront au rendez-vous, ainsi qu’une quinzaine d’autres bateaux de touristes.
Notre « capitaine » manœuvre bien et nous tient relativement à l’écart du groupe.
Les dauphins de Lovina
Premiers arrivés, derniers partis, pour voir les dauphins qui deveinnet de plus en plus « sauteurs ».
- Départ pour Pemutaran, proche de la réserve naturelle marine au Nord Ouest (Menjangan, une réserve naturelle protégée). On file directement à l’embarcadère pour retrouver Gidi le guide plongeur. La première sortie « masque et tuba » est intéressante mais sans soleil…
"Poisson pierre"
Trop mignons
Menjangan, une réserve naturelle protégée
Menjangan, une réserve naturelle protégée
La deuxième est infestée de plancton et de méduses urticaires qui auront raison rapidement de nos deux grandes.... Elles regagnent le bateau… La troisième sortie ne sera que pour les parents, les filles plongent du bateau.
Couleur et coraux magnifiques ! Le soleil est revenu ! ca change tout ! A noter : la capacité thoracique de Gidi, impressionnant en apnée, et le poisson « hérisson » qui se gonfle comme une balle !
Menjangan, une réserve naturelle protégée
- Retour a l’hôtel, pratiquement vide encore une fois.
Gede, notre guide de snorkelling
Lundi 31 Octobre 2011
On traverse Bali du Nord au Sud en passant par les montagnes:
Un petit pipi
Et un pt'it caméléon!
En route pour la dernière destination, le Sodome et Gomorrhe de Bali, la Mecque du surf et des Australiens : Legian, au nord de Kuta et au sud de Seminiac.
L’hôtel (Kumala) est cette fois-ci bondé or nous sommes en basse saison! La plage à 5 minutes à pied propose de belles vagues idéales pour débuter le surf et le bodyboard. Les filles ont l’équilibre et se débrouillent seules dès la fin de la première demi-journée.
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4!
Mardi 1er Novembre 2011
Aujourd’hui, le bodyboard est soudain devenu ringard et tout le monde (ou presque) se met au surf ! Une dernière pizza et gelato chez l’excellent italien du coin de la rue. Miam !
Bali, c’est une valeur sûre. Jamais déçus !
4 "Grenouilles" chez les "Rosbeef" ( Août 2011)
Lundi 8 Août 2011
Départ de Laon à 4h30 du matin.
Découverte matinale de l’Eurostar depuis la gare Lille Europe qui n’est pas chauffée et en plein courant d’air !!!
Pt'it dej, "congelés" à la gare de lille EUROPE
Hommes d’affaire et touristes sont les principaux voyageurs. Nous nous enregistrons comme pour prendre l’avion et présentons les passeports puisque l’Angleterre ne fait pas partie de l’espace Schengen.
L’Eurostar file à travers les plaines plates du Nord français pendant 4O minutes, s’engouffre sous la Manche pendant 20 minutes et traverse les campagnes anglaises durant 2O autres minutes.
Gare de Saint Pancras à un an des jeux olympiques
L’auberge de jeunesse n’est pas loin de la gare Saint Pancras : le Clink Hostel, ancien tribunal réhabilté : salle wifi dans la salle d’audience. Charles Dickens y a rédigé Oliver Twist dans une cellule (aujourd’hui chambre).
On file pour une ballade au bord de la Tamise en direction du Tower Bridge, le pont « carte postale » de Londres.
London Tower Bridge, en arrière plan le 30 St Mary Axe (le cornichon de Londres)
Construit en 1894, il servit à désengorger le pont en amont du London Bridge. Les Docks sont réhabilités et nichent des petits restos qui ourlent des résidences aux appartements luxueux aux prix démesurés !
Les docks réhabilités
Les docks réhabilités au bord de la Tamise
Une longue file d’attente s’allonge devant la « tower of London » qui abrite les joyeux de la couronne britannique.
Tower of London
On fait l’impasse. L’extérieur est chouette : ensemble fortifié de la fin du 11eme siècle et complété plus tard par différentes tours.
Le 30 St Mary Axe, le cornichon de Londres, 2004
On finira la journée par la visite de la Cathédrale Saint Paul construite après le grand incendie de Londres en 1666.
Cathédrale Saint Paul

Les œuvres modernes du musée Tate installé dans une ancienne usine nous étonne : Les nymphéas de Monet, le baiser de Rodin, des Picasso, des Matisse, une expo de Miro…et bien d‘autres tapissent les murs ou trônent au centre des pièces…
"Barbouillage" de Barbouille, intemporel
Do Ho Suh born 1962, Staircase-III, 2010
Michelangelo Pistoletto born 1933, Venus of the Rags
"Je dois faire une machine..."
On est creuvés…Mal au jambes…Direction auberge pour une douche et ptit resto cantine du quartier de King cross.
Lucie : A la question, en quoi sont faits les chapeaux des gardes de Buckingam palace, elle répond: « En cheveux de la reine d’Angleterre! ».
Mardi 9 Août : le drapeau de Singapour flotte sur l’abbaye de Westminster
Une des 3 sculptures en marbre dans le monde du "baiser" de Rodin, fin XIXeme
« Ah, c’est bizarre, y a le drapeau de Singapour la haut ??? » après quelques minutes de réflexion : Ah ! mais oui bien sur mon cher Watson, c’est « Journée nationale Singapourienne » !
A la sortie du métro, on découvre BIG BEN, tant attendue ! « Oh, ben elle paraissait plus grande sur les photos… ». On longe le parlement pour rejoindre l’abbaye de Westminster.

Big Ben est en haut à 98 mètres et à 335 marches! (1859)
Visite de l’abbaye de Westminster : depuis Guillaume le conquérant, les rois s’y marient, s’y font couronner et enterrer ! Le dernier prince à y avoir dit OUI est le prince William en Avril dernier, à Kate!
Cloître de l'ancienne abbaye de Westminster
D’extérieur, elle n’a rien d’extraordinaire et il y a peu d’échappées pour prendre du recul. A l’intérieur, c’est une salle aux trésors : tombeaux, pierres tombales, bustes, trônes, mosaïques, fresques, vitraux, mobilier….Une visite de 2 heures est un minimum !
Les filles sont motivées par un questionnaire adapté qui, une fois complété, donne droit à une pièce en chocolat ! MERCI !!!
Relève de la garde : arrivée en retard ; approche impossible du palais à cause de tous ces touristes en folie ! On reporte au surlendemain en arrivant plus tôt. 
Fin de la relève de la garde devant le palais de Buckingham
Traversée du parc Saint James: canards, oies, écureuils…tout pour oublier les jambes qui commencent à se faire lourdes…
Parc Saint James
Balade dans les quartiers chics de Piccadilly Circus où les boutiques de luxe pullulent .
Quartiers chics autour de Piccadilly Circus
On a taquiné les gardes de la caserne de la cavalerie royale. Leur résistance est exemplaire !
Garde de la caserne de la cavalerie royale
Plastron d'un cavalier de la caserne royale
Musée Churchill sur les « War rooms » : visite interessante de la casemate de Churchill et de son PC pendant la 2eme guerre mondiale : dimension et organisation impressionnantes ! Salle de communication téléphonique aux nombreux téléphones, salles des cartes, chambres, cuisine, salle à manger…
Reflet
Pause dans un parc proche du parlement où les parlementaires tiennent séance (le drapeau flotte) : Londres est à feu depuis 2 jours dans les banlieues ; des émeutes ont éclaté et de nombreux quartiers sont incendiés et pillés. Nous ne le vivons qu'à travers les journaux ; à part les sirènes hurlantes, nous ne remarquons rien...
Le parlement est imposant, en pierre jaune, orange, de style néogothique, style Tudor médiéval lorsqu’il a été reconstruit en 1834. Il abrite la chambre des lords et la chambre des communes.
Le parlement et sa cloche, Big Ben
Le parlement
Les Bourgeois de Calais, un des 13 tirages d’origine de Rodin, trône dans le parc jouxtant.
Les bourgeois de Calais, Rodin
On se rapproche peu à peu de la Waterloo station, de l’autre côté de la Tamise : les quais sont animés et bondés de…touristes !
Les bords de la Tamise
Le soir, spectacle « Railway children » à la mise en scène originale autour d ‘un rail de chemin de fer avec des scènes mobiles…les filles ont adoré ; quant à nous, nous sommes restés songeurs et bêtes lors de jeux de mots soit disant comiques…
Epuisement total ! On rentre !
Capucine : « Moi, j’pensais voir des anglais à Londres ; et entendre parler anglais »
Mercredi 10 Août
Breakfast à l’anglaise dans le quartier de King Kross.
Musée d’histoire naturelle : rien que le bâtiment vaut le détour ! Une bâtisse impressionnante du 19eme.
Musée d'histoire naturelle
Dans le hall d’entrée, un gigantesque squelette de dinosaure nous accueille…de part et d’autre du hall, différentes sections abrite l’histoire de l’homme, de la terre, des poissons, des singes, des oiseaux…bref, il faudrait y passer des jours et des jours. On butine à droite à gauche….
Musée d'histoire naturelle
- Repas pique nique « Mark et Spencer » dans Hyde Park (immense parc de centre ville : pelouse accueillante pour une petite sieste digestive…)
Hyde Park
- Balade dans quartier chic et la boutique Harrods du nom d’un négociant de thé qui a ouvert la boutique en 1849.
Quartier chic
Aujourd’hui, avec ses 15 millions de clients par an, Harrods appartient à une société d’investissement du Qatar. L’Egyptian hall, art nouveau, couvre un haut mur. C’est fameux ! (beurk !)
Harrods
Chez Harrods
- Hamley’s, pour nous achever, royaume des enfants : le pays du jouet !
- Escapade rapide dans Chinatown et le quartier de Soho (le Pigalle de Londres) à la nuit tombante.on découvre les pub anglais qui s’animent : jeunes et moins jeunes, femmes et hommes discutent autour de bière à l’extérieur des pubs, assis ou debout sur les trottoirs.
- Trafalgar square et Picadilly Circus by night.
Les filles sont prêtes pour le Népal! On a testé leur résistance à la marche. Je suis battue ! Je me suis plaint plus qu’elles aujourd’hui !
Jeudi 11 Août
Relève de la garde sous la grisaille londonienne : une attraction ultra touristique ! Un bain de foule pour essayer de trouver un intérêt : en vain !
Flegme britannique...
Devise de la monarchie britannique
Tourisme de masse devant le palais de la reine, Buckingham
Flegme britannique 2
British Museum: frise du Parthénon, Buste de Ramses 2, pierre de Rosette…une magnifique bâtisse du XVIIIeme qui renferme plus de 7 millions d’œuvres. C’est le site britannique le plus fréquenté de Grande Bretagne.
British museum
Buste de Ramses 2, 1200 avant JC et la Pierre de Rosette, déchiffrée en 1822
Déjeuner dans un pub ! Un vrai ! Super pause
Pub
Hummmm....
Oxford street pour les amplettes : rien d’exceptionnel…
Saint James park en fin de journée : gavage de pigeons.
Départ de la gare de Saint pancras à 19H30 en étant épuisés !
Nouvelle Galle du sud, Australie Avril 2011
16 Avril 2011 : 5 zombies à Sydney
Arrivée : 6hOO du mat à l’aéroport de Sydney.
Temps : pluie - gris – choc thermique par rapport à Singapour
Remarques : Les énormes panneaux publicitaires, laissés tombés en France, vantent le coca, la crème de jour ou les shampoings…Il pleut…les australiens, à l’aéroport, sont très accueillants et souriants…
Programme :
-Installation à l’auberge de jeunesse, sympa…pour l’instant.
-P’tit déj au chocolat chaud pour se réchauffer.
-Il pleut.
-Visite dumusée de Sydney installé à l’endroit même de la maison du premier gouvernement de la ville. Intéressant et assez visuel pour les enfants.
-La pluie est la même qu’ailleurs.
-Fish and chips huileux et vaseux avalé sur Circular Quay. Beurk !
- Visite de l’opéra pour finir la journée : En 1957, l’architecte Utzon, danois, remporte le concours organisé pour la construction de l’opéra de Sydney.
L'opéra de Sydney
Il l’a imaginé ! Son projet a été élu mais il a fallu 5 ans pour mettre en œuvre sa construction : le projet paraissait techniquement difficilement réalisable. Délais et budget dépassés, Utzon quitte l’aventure en 1966, viré.
Les coques de coquillage ne sont inaugurées qu’en 1973, pour nos naissances !... 107 millions de dollars pour cet édifice aujourd’hui emblématique de la ville et classé au patrimoine mondial de l’UNESCO.
Les coques de l'opéra de Sydney
- Vue sur l’Harbour Bridge : sa construction débute en 1923 pour rejoindre les 2 rives de la baie en 1932. Cet emblème complémentaire et indissociable de l’opéra le domine de 134 mètres. Ce porte manteau en acier rappelle Eiffel.
Harbour Bridge (Sydney)
- Retour à l’auberge de « jeun’s » : il pleut toujours…les tables de la terrasse sont donc inutilisables. Nous 2... nos 3 filles....qu'est-ce qu'on fait là?.... On dénote: la musique à fond, "mâles" et "femelles" cuisinent en se dandinant, une bière à la main.
Le plat favoris est « plâtrée de pâtes »…Ils parlent super fort et rient aux éclats toutes le 3 minutes… Ouaah ! Qu’est-ce qui sont cools ces jeun’s ! Ah oui, bien sûr 9O% clopent en mangeant… Nous…on a des difficultés à trouver des assiettes, et couverts…On se contentera de boire notre vin à la bouteille, de manger avec 3 fourchettes pour 5et 2 couteaux en plastique…De quoi on a l'air avec notre soupe à la citrouille / poulet rôti /salade (parce que il faut manger des légumes!...) à côté des fumeuses excentriques aux voix roques ?? Bin, de papa et maman avec leur 3 filles!...La musique hurle. Et Philippe a le dos trempé parce qu’il pleut et nous avons pu dégotter que quelques cm2 de parasol… C'est la vie de jeunes! Finalement, on est pas si mal avec quelques années de plus!....
On rentre dans notre chambre « dortoir » aux 6 lits superposés à la jeun’s…
Clette : « T ‘as vu le chien ! il a un habit !... »
Clette : on est où là alors Clette ? Dans quelle ville ? « Au Karnataka ! » (....C'est en Inde!....Aïe!)
Clette : devant un homme en brosse gominée : « On dirait qu’il a du mascara sur les cheveux »
Dimanche 17 Avril : "Némo" à Sydney
On se familiarise avec le métro de Sydney qui nous dépose à Town Hall : quartier sympa : Saint Andrew cathédrale (1868), la mairie de Sydney (1888) d’architecture anglaise victorienne et le superbe « mall », le « Queen Victoria Building » (1898) qui ressemble de dehors à un palais byzantin en gré orangé, surmonté de dômes vert de gris.
Queen Victoria Building » (1898)
Dedans une galerie marchande à la mode du 19ème siècle avec des vitraux, des horloges à automates (elle nous rappelle les passages de Melbourne).
Galerie marchande à la mode: Queen Victoria Building » (1898)
Mairie de Sydney
On file ensuite à l’aquarium : magnifique! Les filles ne ratent pas une espèce (il y en a 12000!). Puis le Wildlife World avec son wombat (gros hamster marsupiaux de 30kg) joueur. Trop mignon !
Le jour baisse vite. On monte dans un ferry pour rejoindre le cœur de Sydney. La lumière de fin de journée est belle sur la baie. On passe sous l’Harbour Bridge et approche de l’opéra. L’angle de vue est différent d’hier et non moins magique !
En route vers l’Est pour tenter d’immortaliser le coucher de soleil sur ces 2 emblèmes : du 3 en 1 ! C’est fait ! Youpi !
On file vers Watson baie. Les rives de la baie s’illuminent et les beaux appartements des quartiers riches scintillent de plus en plus…
Un fish and chips pour se réchauffer et nous revenons de nuit face au CBD … Super chouette
Capà l’auberge lors du petit déj: « Super, y a même un verre ! »
Clette : « Quand... est ce qu’on ne visitera pas... en vacances ?»
Tit : « le wombat, c’est un animal qui gagne à être connu… »
Lundi 17 Avril 2011
L’ordi a planté....Grrrr...Je fais court....
Visite du Fish Market le matin : décevant. Nous ne pouvons voir que des stands alléchants de poissons ou huitres prêts à consommer sur place: pas d'accès, comme à Tokyo, du marché de gros...
Le p’tit déj n’est pas encore digéré alors, on n'y touche pas aux crustacés!...
Le musée maritime expose un sous marin, un bateau de guerre et un voilier du XIXeme siècle. Sympa.
Ensuite, on monte à 309 mètres dans la Sydney Tower (comme la tour Eiffel) : la baie de Sydney se dessine bien. La carte est sous nos yeux. Intéressant.
La baie de Sydney
On atteint ensuite l’Harbour bridge qu’on traverse à pied. Le soleil se couche. L’opéra est toujours en ligne de mire.
Retour en bateau et métro jusqu’à l’auberge de jeunesse. Repas pâtes, jambon, sauce tomate! Un régal!
Caro: « Oh, moi, j’pense pas qu’habiter à Sydney me rendrait plus heureuse. De toute façon, la réelle aventure, c’est à l’intérieur. »
Mardi 18 Avril : Sydney au fil des rues.
En route pour une ballade urbaine dans les rues chics d’architecture victorienne aux alentours de King Cross, notre quartier.
On poursuit par le quartier de Paddington, quartier classe aux maisons avec des petites cours frontales fermées par des barrières en fer forgé finement dessinées.
Ce midi, on se rattrape : direction Fishmarket. Résultats : les huîtres de roches de Sydney sont amères, les crevettes du Pacifique n’ont aucun goût (sont-elles d’élevage ?) et le goût des huitres aux lardons disparaît à leur contact (il fallait s’y attendre). La plupart des clients sont des asiatiques qui se régalent, en buvant du Fanta orange et gobant d’énormes crabes ou langoustes sans goût comme à Singapour, où les seafood sont un must mais…franchement…rien de tels que les bouquets de crevettes roses de Bretagne ou les crabes à la mayonnaise de notre hexagone…
La Powerhouse est le musée des sciences de Sydney : la 1ere locomotive à vapeur d’Australie type « Stephenson » y trône. Nous embarquons à bord d’une navette spatiale. 
Et c'est la redécouverte de Pacman et Space Invaders sur des tables de jeux d’il y a 3O ans !!!!
Mercredi 19 Avril: détente!
Visite du quartier des Rocks, le plus ancien de Sydney… A vrai dire, le quartier n’a plus que quelques rares maisons authentiques qui ont échappé aux bulldozers des années 1970.
Visite, au musée d’art contemporain, de l’expo de la photographe Annie Leibovitz, une photographe « de la vie » qui a approché des grands comme les Rollings stones. Elle photographie de près sa famille en suivant une ligne "réaliste". Belle expo!
Promenade au Royal Botanic Garden, au pied du CBD, avec une vue sur l’opéra : Pique-nique, café, partie de « chat » ...
...et mémorable session de Perruche blanches.
Retour à l’auberge par les anciens docks de Wooloomooloo réhabilités avec grande classe en bars, restaurants, hôtels. Un autre monde !
Les anciens docks de Wooloomooloo
Caro : « Ah oui, Lucie t’as raison, y a un pi-fesse (phonétiquement) là » . Lucie: "Maman,c’est « pie face »!!!"
Clette : « Celui qui a la chemise carrée…là-bas »
Jeudi 20 Avril : Direction les blue mountains
Départ de Sydney pour prendre en main le camping car qui sera notre maison de 10 jours.
Départ au soleil couchant pour les Blue Mountains, classées au patrimoine mondial de l’UNESCO. On pose le carrosse, une fois le terrain à peu près horizontal détecté (avec grande difficulté)…
Notre "niveau" pour dormir à plat...
Clette : moi : « Bon, les filles profitez de Sydney….regardez ! » Clette : « Non ! Moi j’préfère regarder le sable rouge !... »
Vendredi 21 Avril : C’est "good Friday"…
Les blues mountains
Levé à l’aube. Les couleurs de l’automne pétillent. Le frais anime…
Nous partons au SPOTdes blue mountains : les 3 sisters.
Les "3 sisters"
Ouai…Sympa mais mauvaise exposition. L’idéal est le soir pour le couché du soleil.
Pas grave….On file vers d’autres points de vue très chouettes plongeant sur un canyon vertigineux.
L’espace est gigantesque, spacieux…On pense plus aux grands espaces américains.
On avale sur un banc au soleil dans le centre de la bourgade Blackheath une « pie » à la viande, un chausson à la crème et aux pommes ! Hummmh….
Le but est de randonner. On longe la falaise par un sentier bordé d’eucalyptus, de cabbage tree, de fougères et…d’un serpent !!!!
Tout est recouvert d’eucalyptus, d’où les nuances de bleu embrumé qu’on devine pendant l’après midi…
L’air est frais et venté ! Le ciel est tourmenté par des cirrus mais le ciel bleu domine…
Le soleil baisse, il fait de plus en plus froid, le réservoir d’eau du camping car est vide. Il est temps de vidanger et de remplir les réservoirs: les joies du camping car!
Le ciel brûle:
On décide de s’installer au calme près d’un terrain de foot.
L’endroit est à peu près plat. 1O min après notre installation, les projecteurs du terrain s’allument, des voitures viennent se garer tout à côté de notre roulotte. Vive la tranquillité ! Finalement, les filles finiront l’entrainement avec eux….
Bonne nuit.
Capucine : philippe : « et si on parlait anglais aujourd’hui, » Capucine : « Oh ! non, vous avez tellement un accent horrible que ça me désole de parler avec vous ! »
Clette : en parlant d’une caissière : « Elle est jeune et elle fait le métier!? » .
Samedi 22 Avril : purée de pois

Un jour où le ciel est bas, où on croit à une éclaircie qui ouvrira le ciel…Non, pas aujourd’hui. La montagne est endormie. Une bruine rappelle certaines journées d’automne chez nous nous, en Picardie où on arrive même pas à voir le haut des feuilles de betteraves.
On se ballade dans un bush clairsemé d’eucalyptus. Ca caille mais c’est bon…
Les batteries des appareils photos à plat, les DS dans le rouge, on se réfugie le midi dans un pub. Au menu : pie aux rognons délicieux et wedges à la crème fraiche un peu acide. L’ambiance est anglaise : les litres de bières descendent chez les femmes, les hommes, les jeunes et les âgés, et le tout dans la bonne humeur… Un groupe de jazz vient s’installer. Dehors, il pleut. Dedans, il fait chaud...
On sort des Blue Mountains en fin de journée pour traverser une campagne à vergers en allant vers l’Est. La cueillette est finie, les hangars sont pleins et les vendeurs de tourtes à la pomme au bord de la route nous allèchent.
On se pose en soirée, cette fois ci, sur un parking proche d’une clinique à Windsor.
Une partie de UNOendiablée déchaine les filles.
Demain, c’est Pâques…
Clette : « Presque tous les australiens, ou australiennes ont un double menton ».
Dimanche 23 Avril 2011 : Les cloches passent en Australie
Temps embrumé ce matin sur notre parking.
Les cloches sont passées. Quelques œufs sont tombés et les filles courent les chasser. C’est bon.
On décide de se rapprocher du littoral de monter vers le Nord pour tenter de voir le ciel bleu et gagner quelques degrés.
A Newcastle, c’est le cas. 10 degrés en plus, le soleil, le ciel bleu, une plage interminable, la baignade, les vacances reprennent.
Caro: « Bon, la, les filles, vous m’énervez…après les vacances, il me faudra des vacances si ça continue!… »
Lundi 25 Avril 2011 : Lundi de pâques pluvieux…
Réveil menacé par de gros nuages gris qui se déchargent vite. On profite du camping dans lequel nous nous étions posés la veille pour recharger toutes les batteries en électricité…
Coup de chance, un ami des bêtes passe au camping : lézards, serpents, tortues et … bébés crocodile.
Rando le long de la plage de ….. jusqu’à une île temporairement accessible à pied à marée basse.
Les filles se défoulent dans les rouleaux.
Au retour l’événement de Nelson Bay ce week-end : un dauphin malade vient nager près de la plage. Un ranger et des maitres nageurs tentent de le secourir .
Après une recherche infructueuse de Koala dans la forêt, direction Anna Bay. Deux ballades sous le crachin et d’admirer au coucher du soleil la plus longue dune d’Australie : 35 km.
On gare le camping car face à la mer dans un quartier résidentiel.
Mardi 26 Avril 2011 : Que d’embruns !
Super beau temps ! On nous avait annoncé l’inverse.
On se croit ici en Bretagne sur la côte de granit rose : vent, embruns, houle, côte découpée…
Ballade le long de la côte et partie de pêche…Un hameçon « à baleine » pêche des poissons quasiment aussi grands que lui ! On se croirait à a pêche aux canards ! A tous les coups on gagne ! Et un et 2 et 3 poissons…et ça continue !
Le lot pour toute la famille gagnante : une rando 4x4 dans la dune la plus longue d’Australie (35 km…vous m’en direz tant !...) et de la luge sur sable. Magique et fun !
Ce soir, on dort au même hôtel que la nuit dernière : sur le parking une fenêtre donnant sur la mer de Tasmanie et l’autre…sur le cimetière ! Quel calme !
Clette : « La soupe au camping (en fait Pumkin citouille), moi, j’aime pas »
Mercredi 27 Avril 2011 : Pause vinicole dans la Hunter vallée
On quitte Stephen bay, soit disant, milieu naturel où pullulent les koalas. On repart bredouilles après notre ballade d’observation de ces petites bêbêtes.
Le seul koala vu depuis le début du séjour, c’était dans le zoo de Sydney, avec en arrière plan, un immeuble moderne reluisant du CBD…Authentique !
Un bon Chiraz arrose notre « assiette méditerranéenne » ce midi. Un luxe au milieu des vignes…C’est chouette !
On continue par 2 dégustations sympathiques avant de se diriger le soir vers le Sud de Sydney. Ca sent de plus en plus la fin des vacances…
Capucine, Lucie, Clémence : « Chips, double chips, contre chips !!!… »
Jeudi 28 Avril 2011 : Au Sud de Sydney
Aujourd’hui : ballade sur la côte. On pense alternativement à la Bretagne, à l’Ecosse ou à la côte d’Azur.
On se fait doucher plusieurs fois…
Des surfeurs viennent glisser pendant midi sur les vagues roulantes et se font admirer !!
Chouette journée. On finit à Jervis Bay de nuit…et des kangourous dans les phares…
Clémence : « Toi, "i" sont quelle couleur des "masties" (pour smarties) ? »
Vendredi 29 Avril 2011 : 8 km de rando à Jervis bay
On se réveille cernés par les kangourous…et les écoliers qui attendent le bus là où notre hôtel roulant a stationné pour la nuit.
En route pour une balade sur un chemin côtier, « bushier » et forestier. La végétation est variée et les oiseaux nombreux.
La ballade se termine à un ancien phare désaffecté où leurs gardiens du XIXeme ont eu des vie assez périlleuses et souvent écourtées: mort par typhus, variole ou dévoré par des requins…
De nombreux points d’observation permettent d’observer les migrations des baleines… mais nous avons 2 mois d’avance : elles « montent » de l’Antarctique vers le nord en Juillet.
L’après midi est calme : balade dans une crique en train de se faire envahir par la marée et fin de journée dans un playground pour les filles et dans un internet café pour Philippe…
On remonte vers le Nord pour se rapprocher de Sydney et boucler la boucle.
Lucie, en jouant au UNO : « A l’amour comme à la guerre !! »
Samedi 30 Avril : dernier jour pluvieux et animalier
On passe 5 heures dans un parc animalier à Norwa.
Rien vraiment d’exceptionnel mais nous avons du temps et les filles se régalent.
Des séquences d’explication sur les bêbêtes australiennes laissent filer le temps…
On remonte vers Sydney peu à peu.
Dernière soirée de Uno endiablée et de pâtes à la sauce tomate.
Perso, je suis contente de retrouver un vrai lit demain et quelques mètres carrés supplémentaires.
Les « à peu près 14 m2 » depuis 11 jours pour nous 5 ans donnent l‘impression de fondre comme une peau de chagrin avec les jours. La promiscuité est fort sympathique mais…l’espace, c’est quand même nécessaire…
Clémence : Capucine explique que l’arrière arrière arrière grand mère de la femme de Barack Obama était esclave. Lucie : « ben comment, ils le savent ? » Clémence : « Ben, i sont allés à l’enterrement…. »
3 ème séjour au Vietnam: Hué-Hoi
Où? Hué Hoi An
Quand? Février 2010
Qui? Nous 5
Comment? Avion - Tuk-Tuk - Mobilette - Bodyboard - voiture
Pourquoi? Le plaisir!
Samedi 26 Février 2011
Vite les images oubliées du Vietnam d'il y a 3 ans resurgissent : les masques en tissus couvrant les visages des femmes pour se protéger du soleil, les casques de mobylettes, les bonbons à la noix de coco emballés dans du papier de riz comestible, les petites tables et chaises sur les trottoirs en guise de terrasse de restaurant, les chapeaux coniques…
Pare soleil pour rester la plus belle
Entre Danang et Hué, les 2 heures de route nous remettent dans cette ambiance.
Bien installés à bord de tuk-tuk, nous profitons de la fin d’après-midi dans cette ancienne cité impériale, lovée au bord de la rivière des parfums.
Hué
Hué
Hué
Au menu ce soir : salade fraiche aux crevettes ananas, herbes fraiches, carottes / brochettes de porc sauce aigre-douce / fried rice pour Lucie / nems en apéro / nouilles sautées au légumes pour Cap et Clet.
Lucie : « Pfufff, des eucalyptus dans l’aéroport à Singapour…n’importe quoi !!! » (oui, c’est vrai…)
Dimanche 27 Février 2011: Hué en « mob »
3 mob pour 8 ! Grand classique ici. Et encore, on n’est pas au max…
Après une petite croisière sur la rivière des parfums, on file visiter à l’extérieur d’Hué les tombeaux de 3 empereurs qui ont marqué leur temps.
Au bord de la rivière des parfums... Petite visite d’une jolie pagode avec une tour octogonale surplombant la rivière des parfums.
On se recueille...
En mob, on ferait visiter tous les musées, toutes les églises, tous les temples du monde à nos filles. Elles sont emballées !
En route vers les tombeaux à quelques kilomètres...On sort de la ville avec nos chauffeurs de mobilettes...On s'éloigne et se retouve seuls sur une route à camions au milieu de la campagne poussièreuse. Un coupe-gorge??? Je commence à m'inquiéter...Qu'est-ce qu'on fait là avec nos filles sur des mobylettes? Ils nous emmènent où? A combien va se monter la rançon?... Ils vont nous cacher dans le camion de leur copain chauffeur qui les attend là, à quelques km....
Et ma Clette...je ne vais plus la revoir alors??????
- Le tombeau de l’empereur Min (1840)…. Le tombeau de Min … qui s’étend en fait sur 700 mètres, parsemé de marches, temples et palais avant d’arriver enfin au tombeau. C’est démesuré, pour un tombeau… Le style est un mélange zen de styles chinois et de japonais.
- Le tombeau de Khai Dinh (1920) : pas de parc, art kitsch mélangeant différents styles européens. Empereur mégalo, frimeur, coquet, marionnette des français, a fait construire son mausolée en augmentant l’impôt de 30%. Sa tombe est aussi extravagante que lui…Vaisselle française, tuiles d’Angers…
- Celui de Tu-Duc, mon préféré (1883) ! Tu Duc a connu la colonisation française, a persécuté les chrétiens et a tué sa famille…Il n a pas pu avoir d’enfants. Son tombeau est une œuvre pharaonique en terme de coût du travail humain…Au final, il est beau … A quel prix ! Etang, île, escalier, cour d’honneur, bassin, stèle en marbre…
Au retour, on visite la cité interdite « pourpre » de Hué. Décevante. Une grande partie a été détruite par les bombardements américains et a un air de désolation. Néanmoins on s’aperçoit de l’étendue de cette ville intérieure qui abritait 70 000 personnes (famille impériale, mandarin, eunuques). Cette cité a pris modèle sur celle de Pékin : l’axe de construction est Nord / Sud et le plan est orthogonal. L’ensemble est spacieux et respecte l’ordre naturel.
On finit la journée à la piscine de l’hôtel. Saut ! Saut et resaut !
Menu : crevettes au sésame, hot pot pour Philippe, soupes aux nouilles pour les filles : nems en apéro / soupe de crevettes
Lucie : « 142 enfants !!... » = Lucie après 2 minutes de réflexion silencieuse sur le nombre d’enfants de l’empereur Minh Mang
Capucine : « Mais, pourquoi il est allé s’enterrer dans un coin aussi paumé ?».
Quelques grandes dynasties chinoises :
Il fallut attendre le Xe siècle pour la fin de la longue domination chinoise. Par la célèbre victoire de Bach-Dang, en l'année de grâce 939, Ngô-Quyên chassa les Chinois du pays et fonda la première dynastie nationale. Pendant dix siècles, huit dynasties allaient se succéder sur le trône du Viêt-Nam, avec la même volonté d'organiser et d’agrandir le royaume. Retenons :
- Dynastie des Trân (1225 - 1400). Luttes victorieuses contre les Mongols. Le pays prend le nom d'An-Nam (l164) qu'il gardera jusqu'en 1802. Lutte contre les pays hindouisés : Ai-Lao et surtout Champa...
- Domination chinoise des Ming (1407 - l427). Les Ming finissent par contrôler l'AnNam de 1407 à 1427.
- Dynastie des Lê (1428 - 1789). Lê-Loi partant de Lam-Son (Thanh-Hoa) chasse les Chinois dominateurs après une lutte acharnée de dix ans. Les ouvrages sont écrits en caractères chinois. Les écrivains les plus renommés du Viêt-Nam ont vécu sous cette dynastie. C'est aussi le triomphe du confucianisme et de la doctrine des lettrés. On note l'introduction du christianisme par les missionnaires européens. A cela s'ajoute les contacts des vietnamiens avec les commerçants et aventuriers étrangers, la victoire définitive sur le Champa (au Sud).
Lundi 28 février 2011 : Hué – Hoi An par le col des nuages
Le paysage est chouette entre mer et montagnes. On finit par longer la côte entre Danang et Hoi An : une côte en train d’être bétonnée comme en France il y a 40 ans. Les promoteurs font fortune ou faillite (certaines constructions à l‘abandon…) : construction d’hôtels luxueux, de golfs le long du cordon littoral qui s’artificialise totalement.
La manne touristique a frappé les vietnamiens…C’est assez incroyable ! Mondialisation ! Uniformisation ! Tourisme de masse ! Artificialisation ! Eco-tourisme ?
Hoi An est une ville qui s’est développée surtout au 18eme et 19eme . Cette ville a été préservée des bombardements américains grâce à sa rivière ensablée qui a empêché les navires d’approcher. Tant mieux ! De nombreuses anciennes maisons d’influence chinoise (les Ming chassés par les mandchous) et même japonaise restent intactes.
Les maisons sont belles , rénovées soigneusement et garde leur authenticité. Les boutiques y ont élu domicile mais n’endommagent pas leur charme.
La ville s’endort peu à peu à la lueur des nombreuses lanternes.
Les restos se remplissent le long de la rivière et on peut appeler ça les vacances !
Menu : Cau lao (soupe locale aux nouilles et au porc), nems en apéro, rouleaux de printemps, poisson cuit vapeur dans une feuille de bananes, raviolis frits délicieux, raviolis crus moins délicieux, barbecue de porc et nouilles crues.
Là, c'est la pause pt'it déj
On se régale ! Les petites sauces et herbes fraiches sont extraordinaires ! Hoi est d’après les guides la « capitale de la gastronomie vietnamienne » : on confirme !
Les fameux NEMS.....
Capucine : « Les montagnes, elles me font penser à celles de Chatel »
Clémence : « Comment ça s’écrit ça ? I et N, ca fait quoi ? O et N, ca fait quoi ? O et U, ca fait quoi ? Ecris moi des mots et je les lis… » Dans 3 jours, elle lit le vietnamien !
P’tit rappel sur la guerre du Vietnam : Les Etats-Unis cherchent à vaincre la guérilla communiste venue du nord du Vietnam. Avant cette guerre c’est la guerre d’indépendance d’Indochine : c’est Ho Chi Minh, chef du Vietminh, communiste, qui fait la guerre aux français et se rallie le Laos et le Cambodge (qui appartenait avant à l’Indochine). En 1954, après la défaite des français à Dien Bien Phu, 2 Etats se créent : un au Nord du 17eme parallèle, communiste dirigé par Hô Chi Minh, et un au Sud, pro-américain. Les vietcongs, communistes du Sud, tentent de s’emparer du pouvoir, aidés par le Nord. C’est donc pour maintenir le Sud Viet-nam dans le bloc américain que les Etats-Unis entrent en guerre en 1965. De 1965 à 1973, la puissance technologique américaine ne réussit pas à venir à bout de la guérilla communiste viet-namienne. C’est un échec pour les Etats-Unis dont l’intervention est remise en cause par une partie de l’opinion publique de leur propre pays et par le reste du monde.
Mardi 1er Mars : journée plage : les vraies vacances pour les filles
Départ matinal pour éviter les grosses chaleurs. La plage est à 4 km de notre hôtel. On a la possibilité de louer des vélos ou mobylettes pour s’y rendre mais la circulation fantaisiste nous retient.
La plage s’étend sur des kilomètres. Elle me fait penser à celles du Languedoc à quelques différences :
- Il y a peu de touristes ! (...mais les constructions de complexes hôteliers qui ourlent la côte laissent présager d’un avenir différent !...)
- Les vendeuses de chichis sont des vieilles dames édentées au chapeau conique et ne proposent pas des chichis mais des cacahuètes salés, des cartes à jeu, des mangues, des bananes ou des cigarettes.
- Les restaurants sont 3 fois moins chers : on se régalent de clams, de crabes et de crevettes…
Au retour, achat de bikinis pour les filles. Philippe préfère se faire tailler quelques chemises sur mesure.
L’endroit est réputé et les prix intéressants : 16 euros la chemise !…et je pense qu’on s’est fait avoir...Mais bon, tout le monde, il est content !)
Dans la rue les vendeurs ambulants présentent des "vache qui rit", des baguettes ou même des terrines de pâtés…
L'amour du bon pain...
L’influence coloniale française se mange et se voit (architecture des maisons ou dans le mobilier des maisons qu’on a pu visiter).
Menu royal face mer : crabe frit sauce au tamarin, clams à la citronnelle, clams au bbq et crevettes au bbq…Un régal ! Et sur la plage….

Clémence : « On est en Inde là ?... » Clette…euh !!!
Lucie en observant une dépouille de méduse géante par un pêcheur : « Euh, ben, il est où son cerveau à la méduse ? » Capucine : « elle n’en a pas ! »
Viêt-Nam, Indochien, Laos, Cambodge, Tonkin, Annam, Cochinchine???? On en perd son vietnamien!!
Les traités de 1862 et 1874 placent le Viêt-Nam sous la tutelle de la France. Le royaume de feu l'empereur Gia-Long fut intégré dans une entité géographique appelée «Indochine Française » englobant deux autres pays : le Cambodge et le Laos.
Pour des raisons de commodité administrative, le Viêt-Nam était aussitôt scindé en trois parties : le Tonkin au Nord, l'Annam au Centre et la Cochinchine au Sud. Tandis que la Cochinchine était directement gouvernée par les autorités françaises en tant que colonie, le Tonkin et l'Annam, devenus protectorats français, conservaient une certaine autonomie incarnée par un empereur (notre fameux Tu-Duc), descendant des Nguyên, qui détenait un pouvoir plutôt symbolique. Cette abdication de la souveraineté notionnelle devait entraîner les patriotes vietnamiens dans une lutte sans répit contre la France, lutte concrétisée par de nombreux et fréquents soulèvements armés à travers tout le royaume.
Ce n’est que le 4 Juin 1954, que le Gouvernement de la République Française avalisait juridiquement l’indépendance du Viêt-Nam, lequel, par voie de conséquence, recouvrait légalement à cette date ses frontières historiques, telles qu'elles figuraient dans les relevés topographiques officiels de 1862. La grande joie du peuple vietnamien fut de courte durée.
Un mois plus tard, le 21 Juillet 1954 exactement la Conférence de Genève, entérinant les accords de cessez-le-feu intervenus entre la France et le Viêt-minh, décrétait la scission du territoire national en deux portions à peu près égales, selon une ligne de démarcation constituée par le 17e parallèle, approximativement à la hauteur de la Rivière Bên-Hai, dans la province de Quang-Tri (Centre Viêt-Nam).
Mercredi 2 mars 2011 : un peu de culture Cham aujourd’hui.
Excursion à une trentaine de km de Hoi an sur le site Cham de My Son, un sanctuaire datant du royaume du Champa qui régna du 2eme au XVeme siècle. Le royaume Cham était hindouiste. Les bâtiments, en ruine, nous rappellent la culture hindoue d’Inde et d’Indonésie. On retrouve des lingam (Shiva) et des Nandi !...
Bref, une heure de route pour s’y rendre, c’est trop pour ce site, très abîmé par le temps et les bombardements des B52 lors de la dernière guerre.
A chacune son style...Mais Clette a encore des problèmes de repérage se croyant en Egypte cette fois!...
Après midi piscine, shopping sur mesure sympa !
On visite aussi des maisons de 200 ans dans le centre historique : des maisons veillées par l’âme de Confucius qui protège et guide les généalogies.
Le mobilier est joli et les bois souvent de jaquier ou d’acajou sont durs (bois de fer). Les piliers reposent sur une « galette » de marbre pour éviter la montée des termites et protéger de l’eau lors des inondations.
Ces maisons sont des petits bijoux…
Clette : Lucie chantait « …All thi time….nanananana….. » Capucine la reprend en disant « all the time » et Clémence reprend à son tour : « all the time, Lucie ! All the time !.... avec un Z !!! »
Capucine qui m’entend dire : « La, ca va, j’ai confiance en la nourriture, y a du débit » (pour la 15ème fois du voyage) ….demande pour la 15ème fois : « Alors attend, « débit » ça veut dire quoi déjà? »
Menu : Western pour tous, ce midi ! Y en a marre des nouilles et des nems ! Alors ce midi: paninis (bon ok …version viet), hamburgers et club sandwich : Hummmmm !
Cau Lao, friedrice pour Lucie qui a la gastro (coquillages d’hier ???), Nem pour Cap.
Jeudi 3 Mars 2011 : médecins et hôpitaux locaux….
Une nuit d’enfer ! Lucie « s’est vidée » toute la nuit….Glaçons ? Salade ?...Insolation ?…
Malgré ça, on décide quand même d’aller au marché : animé, odorant…pauvre Lucie !...
Un pt'it shampoing au milieu du marché!
Lucie ne va pas mieux…On repasse par nos tailleurs pour 1 ou 2 essais et retournons pour du repos à l’hôtel. Pas mieux pour Lucie qui n’accepte même pas l’eau ! Ca sent la déshydratation. Un médecin vient à l’hôtel et lui injecte du Primperan : pas mieux…
Clette et Cap participent à une cooking class vietnamienne : au menu : nems (…pour l’apéro), wontons frits, poisson cuit dans une feuille de bananier et curry de poulet…Pas si difficile à réaliser ! Il faut juste les ingrédients…
Lucie est de plus en plus déshydratée. Elle passe la nuit à l’hôpital avec Philippe. Elle est mise sous perf. Youpi !
Ici...à l'hopital de Hoi An. Lucie sera réhydratée certes...et dévorée par les moustiques!
Capucine : « Pourquoi tous les vieux se ressemblent…. ? »
Vendredi 4 Mars 2011 : Lucie revient !
Lucie se requinque peu à peu. Elle vient prendre l’air frais à la plage : temps nuageux…
Du riz blanc avec une goutte de sauce soja pour le goûter, pas de soleil: rien de tel pour se rétablir!
Journée repos.
Lucie devant un temple : « My Gosh (mon dieu !), les énormes champignons » (ils étaient juste en plastique…)
Samedi 5 Mars : Profitez les filles : dernier jour de vagues !
Invariablement : « shopping cadeaux » le matin et vagues à bodyboard l’après midi!
Les filles sont incroyablement résistantes aux vagues ! Je suis saoulée, épuisée d’être malmenée par les vagues ! Elles restent le double de temps dans l’eau !
Je me régale de retrouver les sensations de bodyboard d’il y a 15 ans lors d'un stage UCPA. 15 ans !!!! Non !!!! 20 ans ????? NON !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Clémence se fait une petite copine française sur la plage. Super moment !
Le soir bain chaud. Un luxe (pas de baignoire à Singapour...) !
Menu : Puis direction le Tam Tam restaurant pour des pizzas, pâtes à la carbonara (si si…), salade de papaye râpée au porc et crevettes, de porc au caramel, de wontons, de nems (pour l’apéro...), de soupe au poulet…on dîne avec la petite copine de Clette est ses parents : sympa !
On rentre, boucle les bagages et les vacances sont finies !...
Clins d'oeil
Chaussettes à tongs...
En route pour bétonner la côte...
Influence sion-japonaise
Au max!
Mes princesses viet-namiennes
"Kiabi" sur mesure...
Juste parce que je l'aime bien
Porte Hercule, j'suis partie chercher des pommes!...
Bonne route en 2011!
Karnataka : magnifique galère !
25 Décembre 2010 au 3 janvier 2011
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L'Etat du Karnataka: 200 000 km2 et compte 53 000 000 d'habitants.
Le Karnataka reste l’un des Etats les plus paisibles du pays, et ce malgré un passé tumultueux : des dynasties rivales dont certaines ont laissé un héritage culturel prestigieux tel que Badami, Hampi, Pattadakal, Belur, Halebid ou encore Somnathpur ont souvent fait la guerre.
Ces sites sont aujourd’hui des étapes incontournables.
Le Karnataka est également l’un des états les plus sauvages : profondes forêts de teck, de palissandre, de palmiers ou de bambous, des hordes d’éléphants sauvages, des bisons et des félins comme, le tigre, la panthère ou encore le lynx On a vu 1 éléphant et quelques daims…
Les Ghats sauvages occidentaux qui traversent le Karnataka du nord au sud, ont des sommets boisés qui empêchent la mousson d’accéder aux hauts plateaux du Deccan où les paysages deviennent alors arides et rocheux pour former des panoramas parfois lunaires comme par exemple à Badami ou à Hampi.
Jour 0 : la veille…la panique…vol annulé !
C’est en voulant réserver les places de l’avion, qu’on s’aperçoit que le vol est en fait ANNULE depuis quelques mois !!!. Tiger Airways nous a gentiment informé avec 1 courriel, atterri certainement dans les spams… Branle bas de combat pour trouver un vol sur une autre compagnie pour 6 personnes pour le lendemain ! Ouf, ça marche, mais il faudra partir plus tôt et faire escale à Kuala Lumpur pendant qq heures.
Merveilleuse entrée en matière…Ca commence !
Jour 1 : Une douzaine d’heures de transport, d’attente, de DS, d’observation des gens…
Levée des corps vers 6h00 du matin à Singapour. Vol vers Kuala Lumpur.
Attente à KL pendant 5 heures : DS, échecs, lèche vitrines et repas plus que décevant dans une cafétéria malaise.
Jour 2 : samedi 25 décembre : Bangalore – Badami : We wish you a merry Christmas !
Programme:
- Nuit réparatrice
- Ptit dej en famille à l’aéroport de Bangalore en attendant notre avion Kingfisher vers Hubli
- Vol vers Hubli avec un beau petit plateau repas de Noel…
- Installation dans notre « palace »
- Visite de grottes rupestres et d’un petit temple à la lumière dorée et apaisante de fin de journée.
Mise en pratique, en fait:
- Nuit mouvementée rythmée par les réveils de Capucine gastroentéritée.
- Passage chez le médecin de l’aéroport …
Capucine, malade à l'aéroport (Bengalore)
- Petit-déj sur les genoux dans l’aréogare surchargé. Il y a du brouillard et les vols sont tous retardés …
- The « last call » pour notre avion de 3h30 de retard est annoncé. On court pour rejoindre la porte d’embarquement ! C’est un comble !
- Kingfisher est vraiment une chouette compagnie. La dinde arrosée de champagne et accompagnée de chou rouge cuit de mémée se transforme sandwich de pain mousseux à la mayonnaise-maïs !.... La friandise offerte par la compagnie : un carré de chocolat Lindt chocolat orange intense….Quelle folie !
Repas de Noël 2010
- A l’arrivée au petit aéroport d’Hubli, nous rencontrons notre chauffeur et découvrons notre carrosse : un minibus pour 10 semblant avoir des km sous le capot !… Nous sommes à l’aise…Le chauffeur nous annonce 3 heures de route pour rejoindre Badami. Nous pensions à 1 h ! Youpi !
En route!
Notre palace roulant!
- Notre palace au prix exorbitant pour l’Inde est envahi de moustiques…Mais le personnel est sympa.
- Le diner sera à base de chapatis, poissons, dahl (genre de purée de lentilles dont Philippe se régalera à chaque repas…), de légumes en sauce épicée et un dessert laiteux de pâtes, noix de cajou et raisins secs…excellent !
Bref on se souviendra de ce Noël ; le premier du genre pour Manou qui pour la 1ere fois de sa vie s’éloigne de sa famille proche pendant les fêtes de fin d’année…
Les + de la journée :
Toilettes clean à l’aéroport.
Lucie et Clémence super patientes
Les tosaïs (genre de crêpes à la farine de riz) nous régalent

tosaïs (genre de crêpes à la farine de riz)
La route à travers les plaines cultivées du Deccan est colorée : coton, chili, échalotes, maïs….
Récolte du chili (piment)
Machine à laver haute-pression
Les bourgades traversées : vaches aux cornes rouges, vertes, ou bleues / vendeurs aux échoppes variées et bien remplies.
Les très belles grottes « temples » de Badami du 6eme siècle (dommage qu’une ribambelle d’écoliers défilait en file…indienne…la quiétude manquait...
Les ruelles de badami animées d’enfants « helowhatsyourname?!!!!!!»
Mosquée verte, petite entrée
L'omelettier
Bâdâmi est une petite ville construite au pied d'une crête de grès rouge et fut l'ancienne capitale de l'empire Chaluya, du IV au VIIe siècle. A son apogée, le territoire était si faste qu'il s'étendait du Tamil Nadu au Karnataka, tout autour de Bâdâmi, les trois centres principaux comptaient à eux seuls 150 temples.
Site de Badami
La ville est connue pour ses célèbres temples rupestres, taillés dans la roche rouge, avec une vue sur le bassin d'Agastyatirtha, datant du Vème Siècle. La plus ancienne grotte, construite au VIe siècle est dédiée à Shiva.
Badami
Cap : Oh la la, là je suis vraiment pas bien la. Il faut absolument que je dorme. Je veux dormir…
Clette : « Maman t’as vu les tuiles de l’avion ? »
Philippe : « cool y a du dhal au menu »
Luce : ben, si ca continue, y va se mettre à neiger !
Luce : ouah, t’as vu les cultivations de j’sais pas quoi !
Jour 3 : Dimanche 26 décembre : Route Badami > Hospet (3h00 ) : c’est beau !
Apres le petit dej et qq brasses dans la piscine vide (…), on quitte notre hôtel super luxe de badami …
D’abord passage par Pattadaka, une des plus importantes villes Chalukya construite au bord du fleuve et inscrite au patrimoine de l'humanité de l'UNESCO. C'est ici que furent célébrées les cérémonies de couronnement. Son apogée s'étendit du VIIe au VIIe siècle. On visite le gigantesque temple de Virupaksha, représentant un des épisodes du Ramayana, puis du temple de Mallikarjuna et du vieux temple Jaïn.
A chacun ses couleurs
On découvre le village et ses habitants avant d’aborder le site des temples.
Crackers épicés
Mur pub de l'espérance
Jean Louis David, pignon sur rue!
L'entrée de la maison: la chaufferie! Au fond, la cuisine...
Pimenté!
Le site est remarquable, calme, et parsemé de temples dédiés à Shiva.
Nandi, la monture de Shiva
La monture de Shiva, le taureau Nandi, lui fait face dans chaque temple. Le style est, monochrome (pierre rouge), assez travaillé, mais pas autant qu’au Rajasthan.
"Nandi?...T'es là!?"
On enchaine par la visite d’Aihole connu pour principalement pour son temple de Durga construit au VIIe siècle avec son abside semi-circulaire .
Aihole était autrefois la capitale régionale des Chalukya du IV au VI ème siècle. Elle compte plus de 70 édifices.
Apres une recherche infructueuse d’un resto juste “acceptable”, on se rabat sur des chips, des bananes et du 7up pour assurer l’équilibre diététique !
Il nous reste environ 130km pour atteindre Hampi c’est à dire 3 heures de bitume troué de nids de poules !… L’état de la route (nationale) est déplorable. On passe son temps à sauter sur nos sièges… Mais les spectacles de bord de routes sont toujours aussi magiques en Inde (saris tournicotant, chèvres, moutons, buffles, rickshaw).
Goudronneuse
La toilette
Le paysage devient de plus en plus rocailleux et des monticules de gros rochers parsèment le plateau. L’ambiance se tropicalise avec des rizières et des palmiers… le paysage ressemble parfois à ceux de Bali.
A quand une ligne TGV?
(entre Badami et Hampi)
On approche Hampi
On arrive finalement à notre guesthouse dans le centre de Hampi: la “Padma guesthouse” avec vue sur temples et ruines.
A Hampi...de notre guesthouse
On visite de nuit le temple voisin : nos pieds sont noirs de saleté et de bouses de vaches…
Au lit! Demain journée entière de tuktuk + temples.
Clette: “moi, je n’aime pas déranger les gens”
Clette: “Mon préféré légume, c’est le poulet”
Manou: “je vous raconterai des histoires de quand j’étais petite ” Réponse de Clette: “Ah ? Tu t’en souviens !!?
Philippe : ‘He, y a du dhal au petit déjeuner’
Jour 3 : Lundi 27 décembre : Hampi, un tuktuk pour 6 !
Après le petit déjeuner, journée dédiée à la découverte de la capitale du prestigieux empire Vijayanagar détruite par les invasions Mogholes au XVIe siècle, et située dans un paysage insolite et grandiose.
Des amas de rochers à perte de vue
La visite de la cité royale nous occupe la matinée. Nous relions les sites en rickshaw : 6 entassés dedans ! La conduite est sportive…Le site est unique !
A Hampi...tout sourire!
Les filles tiennent bon; Manou aussi…vive la minerve !
On découvre, on apprend, on révise et la faune locale amuse les filles: serpent, perruche, vaches, singes, pivert, lézard, abeilles, chèvres, papillons…
Vive Ganesh!
Et Hop! Totale maîtrise...
Hampi, fondé vers 1336, bien que des traces d'habitat ancien y aient été trouvées, se développe en même temps que la dynastie Vijayanagar très influente. On dit qu'elle était plus vaste que Rome. La décisive bataille de Talikota en 1565 contre une coalition des sultans musulmans du nord du Deccan, marque la fin du royaume Vijayanagar, et l'invasion de Hampi se traduit par des massacres et des destructions extrêmement importantes.
Etables à éléphants de la cité royale d'Hampi
Un p'tit copain
Dans la baignoire de la reine...à sec!
"Clette! Remets ça tout de suite!"
Une pose s’impose après un déjeuner au resto très réputé de Hampi : le mango tree : petites terrasses avec vue sur la rivière….très frais et bon…un thali, des pratas, un fried rice aux légumes et c’est reparti…pour une sieste. Perso, je couve qqchose…
Le thali indien
La sieste est interrompue brutalement par une irruption de singes voraces dans notre chambre qui sautent sur notre régime de bananes avant de les dévorer égoïstement. Pour boire, ils tournent le robinet de la terrasse et boivent ! Logique non ???
Nous repartons pour visiter le temple de Vittala du 16eme siècle, classé au patrimoine mondial de l’humanité : c’est le summum de l’art Vijayanagar. Vous m’en direz tant !!! Un char en pierre abrite Garuda, la monture de Vishnu. Bizarre … il est différent de celui de Bali…
Euh...non...ça, c'est la caserne des pompiers!...
Char en pierre qui abrite Garuda, la monture de Vishnu
Un pivert indien
Nous finissons l’après midi par le coucher de soleil du haut d’une colline. Magnifique et apaisant !
Couché du soleil sur Hampi et sur canne à sucre...
Le soir…nous mangeons italien et tibétain. Logique , non ???
La nourriture du Karnataka n’est pas très variée…Manou n’aime pas les saveurs et épices indiennes ! Mais les bananes, les chips et les gâteaux, style petits beurres, ça passe : ouf !
Manou : « Ganesh, c’est le fils de Gandhi…. » (encore qques jours pour vraiment s’imprégner !)
Caro : « where is Nandi ? » à une passante. Elle répond « Not here ». Caro: « Ah! not today ! »
Philippe : « il est bon son dhal avec le tossai »
Jour 4 : Mardi 28 décembre : Hampi
Philippe part courir au milieu des temples…au petit matin…Moi, je mouche, mouche, mouche, mouche…
Un pt'it masala tea pour démarrer la journée (thé épicé)
Les filles se réveillent tranquillement. Après le spectacle du bain dans les ghâts, on passe la rivière pour louer un tuktuk et visiter un village, son temple Jain puis le site de Durga.
Les ghâts de Hampi
Les ghâts: laverie et salle de bain!
La récolte du riz
Là, un moine guide, nous conduit dans la montagne, parmi les rochers, jusqu’à un super point de vue sur la région.
Fer à vache!
N’étant pas au top de ma forme, on fera l’impasse sur un temple perché à 573 marches de haut …
Peace
Méditation familiale
C’est la fête pour le repas de midi : enfin une bière : la Kingfisher !
Me souviens plus???
A Hampi même, ville sainte, l’alcool est interdit. Mais le resto est de l’autre coté de la rivière…donc la loi n’est pas passée.
Les rizières d'Hampi
Méditation
De retour à Hampi, on profite du bazar pour faire des emplettes : colliers, boucles d’oreilles, habits et un Lingam (représentation phallique de Shiva) en pierre teintée à l’huile de noix de coco.
Cobra royal
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Dans les rues d'Hampi
Méditation?
Philippe ira tout seul sur la colline au bout de la rue principale pour le coucher du soleil. Chouette ! Troisième dîner consécutif au resto « roof top » voisin de la guesthouse.
Clette: “Oh, il y a un renon dans la rivière” (euh…un héron…)
Caro: “Le cobra house les filles! C’est qu’il doit y avoir des singes!”
Philippe : « Pas terrible son dhal tibétain’
Manou: "Oh ben, ils ont décoré le tracteur pour Noël" (sauf que c'est toute l'année pour porter bonheur sur ces routes indiennes...)
Jour 5 : Mercredi 29 décembre : Hospet – Hassan (ou chikmagalur) : 11 heures et un début de galère !...
Départ d’Hampi pour Chikmagalur. Le temps de trajet estimé est de 8 heures. En fait, ce sera 11 heures. Et 11 heures de galère totale : je n’ai pas dormi de la nuit à cause d’une fièvre et cela ne va pas mieux au réveil…
Arrêt dans une école locale:
Ecole mixte
L'hymne national en ligne droite!
Sans bureau, juste la tête!
Et à la baguette!
La route est chaotique et longue, très longue. Le moteur s’arrête. Ma tête tourne, je me sens mal. Où on est ? Qu’est-ce qui m’arrive ? Chute de tension ?
Je pense que je vais m’évanouir…
Guru, le chauffeur ne sait pas comment se rendre à notre guesthouse. Elle se trouve très à l’écart, en pleine montagne dans la forêt. Il fait nuit. Je passe la soirée effondrée dans le lit, malade comme rarement je l’ai été.
Notre guesthouse ne nous fournit même pas d’eau en bouteille ni de papier toilette et le repas est moyen pour tous (de ce que l’on me dit). Allez, pour couronner le tout, Philippe m’accompagnera en ayant une gastro pendant la nuit…
Manou : on devrait mettre la conduite indienne au patrimoine de l’Unesco!
Philippe : j’ai pas eu de dhal aujourd’hui…
Jour 6 : Jeudi 30 décembre : Hassan et ses alentours : magnifiques temples jains…
La nuit a été difficile et les filles sont enfumées par un feu proche de la chambre au réveil. Ca continue !… Le petit déj est encore une fois moyen…Je me sens mal et doit me recoucher. Je suis toujours aussi saoule de vertiges ! J’ai peur…
Je me repose pendant que Manou, Philippe et les filles font une ballade dans l’exploitation de café. C’est la récolte. Les cueilleuses sont rémunérées 60 roupies (environ 1 Euros) par jour… Vers 12h30, on décide de partir vers les temples jains de Halebid et Belur. Je veux les voir, même à 4 pattes ! On fait une pause déjeuner après une heure de route dans un café bar aseptisé à l’occidentale. On bat le record de prix pour ce repas : 950 Roupies pour 6 (environ 1,5 Euros par personne).
Récolte du café
Robusta ou arabica?
Encore une heure de route pour atteindre le temple de Halebid. Il est d’architecture Hoysalas c’est à dire en étoile sur un socle de granit (ou pierre qui ressemble) orné de frises.
Pointeur solaire
C’est un superbe temple jain, impressionnant par ses 20000 sculptures finement ciselées dans la pierre qui a l’air pourtant si dure.... 80 ans de travaux et il reste cependant inachevé.
80 ans de travaux et il reste cependant inachevé.
Il s’est fait endommagé par deux fois par des invasions musulmanes. Deux énormes Nandis (rappel1 : taureau, monture de Shiva) font face à deux Lingams (rappel2 : représentation phallique de Shiva).
Halebid, à l'intérieur
A l’origine il était recouvert d’une peinture rougeâtre pour protéger la pierre. De nos jours, il est enduit une fois par an d’un verni noir.
Oh il est trop mignon !!...
Détail important et magique pour Clémence…et Philippe… il est habité d’une multitude d’écureuils.
Un peu plus loin sur la route, se trouve un autre temple jain : Belur.
Belur
Banane! Tamarin! café!
Celui-ci est un peu moins impressionnant que Halebid et…n’abrite pas d’écureuil …
Belur
Halebid avait vraiment envoyé du lourd … mais quand même plus léger que certains temples jains « marbrés » du Rajasthan.
Notre hôtel, le Southern Star à Hassan, est au standard européen et cela nous fait du bien.
Le repas est sans alcool car c’est la veille d’élections.
Allez, au lit, on en a tous besoin.
Clette : « Si il y a une attaque de filles, eh ben on repart !» (elle se souvient des écolières à Hampi qui s’étaient précipitées excitées sur nos filles et les avaient bousculées sévèrement : serrage de joue, de peau, caresses brutales dans les cheveux, voir tirage de cheveux….bref, super mauvais souvenir pour elles!)
Philippe : le seul jour où je n’ai pas eu de dhal, j’ai été malade…
Manou: "C'est encore mieux que Pékin Express!"
Jour 7 : Vendredi 31 décembre : Hassan à Bandipdur: Saint Sylvestre écourtée!
Les filles sont patraques ce matin : maux de gorges et mal au ventre. Décidément, ça ne tourne pas au positif pour ce dernier jour 2010! Direction le parc de Bandidur à 7 heures de route …
Le but est d’y voir des éléphants sauvages et des tigres (même si on ne se fait pas trop d’illusions…l’espoir, il nous reste que ça)! On traverse 2 réserves naturelles avant d’arriver à notre guesthouse champêtre au milieu de montagnes. Le paysage ressemble franchement à nos Alpes, mais avec des Indiens…
Après l’après midi oisif pour les filles et et au lit pour moi, on part se balader au coucher du soleil sur une colline.
Le paysage est vraiment sympa.
Philippe se fait bénir par un moine hermite, adepte de Murugan, fils de Shiva et frère de Ganesh (Rappel : Ganesh a été décapité par son père et greffé aussitôt avec une tête d’éléphant – Manou est presque au point ! …).
Repas/réveillon à 20h30.
Rien de spécial : riz blanc à associer à du poisson, du poulet, des légumes bien relevés ! Et là, ça repart en vrille !
J’essaie de jouer le jeu mais un nouveau malaise écourte la « fête ». Direction le lit après 5 minutes attablée et tant pis pour le réveillon.
Manou assure la soirée "feu de joie"!
Demain hôpital de Mysore ? Y paraît qu’il y en un très bien où les occidentaux viennent se faire soigner à moindre frais…
Lucie : Papa, c’est où que t’as appris à jongler ? Clette : « c’est à la maternité ! Après le bocal… » (Alors, en fait ça veut dire : « A l’université ! Après le bac…»)
Philippe : Happy new dhal !
Jour 8 : Samedi 1er janvier: Bandipur : Rescapés = 3 / Perte = 50%
La nuit n’est pas mieux : Cap se sent mal, elle a 39 de fière et vient dormir dans notre chambre. Mais c’est Lucie qui nous réveille dans la nuit avec 39,2… Puis réveils réguliers toutes les 3 heures pour donner des médocs. Etrangement personne n’ira faire la rando du matin à 6h30 … Le médecin du village (10000 habitants quand même), enfin le sorcier, passe. Antibiotiques et sirops au menu !
Mue végétale
Le repas moyen du midi est une épreuve…
Après la sieste avec vue sur les montagnes, les jeunes troupes vont bien et partent en « jeep safari » avec Philippe. Moi, pas mieux, je reste au lit…Visite du camp d’éléphants (24 spécimens) du coin puis recherche d’animaux en jeep sur la (auto)route de la réserve.
Des chiens sauvages, indian wild dogs, à gauche ! Dingue ! Dingo ?
Après quelques arrêts moteur pour épier d’autres animaux, on se retrouve en pleine réserve dans un mini embouteillage de 4 jeeps. Calme absolu ! Il y a un éléphant dans le bosquet là-bas ! Plein phares dessus. « Papa, j’ai vu son œil! ». Après 3 minutes d’euphorie dans les pots d’échappement et les phares (calme et nature à profusion !...), il ne reste plus que notre jeep. On est maintenant quelques mètres en retrait, tous feux éteints, dans le silence. Le trouillomètre monte et les filles aiment soudainement très fort leur papa… Au bout de 10 minutes d’attente, l’animal a disparu et l’on revient à notre guesthouse.
La soirée dérape de nouveau avec Cap patraque, puis Lucie et même Clette qui se cogne en glissant dans la salle de bain. Quand est-ce que ce cela va S’ARRETER ????
Clette remarquant les bornes kilométriques : « Dis donc, y en a beaucoup des morts ici ! »
Philippe : « Dhal, ne m’abandonne pas, toi !...»
Jour 9 : Dimanche 2 janvier : Bandipdur – Mysore
La fin de la nuit étant plutôt calme, Philippe part en rando à 6h30. C’est une rando tranquille dans le bush brumeux du matin avec un guide et 2 autres touristes.
Tableau: un troupeau de biches, des trous creusés dans les termitières par les ours et des crottes d’éléphants (sauvages les éléphants).
Un vrai éléphant sauvage
Le butin ramené sera une épine dorsale de porc-épic et des bois de cerf.
Encore super faible, on me force à aller au meilleur hôpital de Mysore, venté par les affiches publicitaires et le site internet : celui très bien où les occidentaux viennent se faire soigner à moindre frais depuis l’étranger. Le site internet est bien flatteur, et manque de pot, on est dimanche, donc pas de médecin, et il faut aller aux urgences. Le site internet est vraiment très flatteur ! Propreté et hygiène douteuses, vas et vient de n’importe qui et j’en passe… Mais finalement, 2 heures et demie plus tard j’en ressors rassurée avec une prise de sang + résultats (bons) + radio des poumons + médicaments !
Vite un tuk-tuk pour rejoindre Manou et les filles et visiter le fabuleux palais de Mysore construit dans les années 20 pour le maharaja local, de mèche avec les Anglais. Je veux le voir même à 4 pattes.
Palais de Mysore construit dans les années 20
Il est magnifique : le 1er qu’on ait vu aussi joli en Inde. Cette « folie » indo-musulmane a été construite par un architecte anglais en 1912, à la suite de l'incendie du palais précédent en 1897.
Palais de Mysore construit dans les années 20
Le Green Hôtel de Mysore est super classe sans être ruineux. Le repas du soir, dans le jardin, aux chandelles, aurait pu être génial. Mais je suis encore faible et les filles ont du mal à avaler leurs médicaments et leur fried rice épicé ! Une douche et au lit….Demain on retourne à la civilisation rassurante….
Notre regret de cette étape : ne pas être allé voir le palais illuminé entre 19h et 20h : il paraît que c’est magique !
Philippe : « Super le dhal ce soir ! Faut que vous goutiez Manou !»
Caro: "Non, on s'en va! Je ne veux pas de prise de sang ici! J'vais m'chopper des trucs pas nets..."
Jour 10 : Lundi 3 Janvier : Mysore – Bengalore : on se rapproche de Singapour
Promenade à travers le marché coloré de Devaraja : il nous étonne par son côté très ordonné : pommes, bananes, fleurs, poudres de teinture sont adroitement rangés géométriquement.
Marché de Mysore
Souvenirs plein la tête!
Couleurs pleins les yeux!
Bananes plein l'estomac et plein le dos!...
Envie de fraîcheur!
Vite à la voiture pour m’allonger !...
Jour 10 à jour 11 : Nuit du Lundi au mardi : nouvelle expérience pour Manou !
Vol Bengalore / Kuala Lumpur sans problème.
Le souci est d’attendre de 1h du matin à 6 h du mat dans l’aéroport de KL.
On squatte les banquettes du hall d’hôtel, genre Formule 1, version malaise. Clette dort au milieu des valises. Manou vit une nuit unique ! Elle voit défiler le monde entier!...
Vol KL / Singapour : ouf on arrive !
Ca tourne, ca tourne, ca tourne ! Toujours aussi saoule.
Personne à l’école (c’est pas bien mais force majeure !) et moi direction "clinique" pour un examen complet.
Diagnostique :
- Inflammation et infection de l’oreille interne !...qui m’a gâché une bonne partie du voyage et foutu une sacrée frousse !
Cliquez sur la carte pour voir l'itinéraire
Le régime singapourien...Chuuuut!........
Singapour en toute sécurité et propreté...
Mais sans liberté...
D'après libération (juillet 2010):
"Il était une fois un joyeux bourreau: la justice singapourienne sur le banc des accusés" est un livre qui fait le portrait d'un bourreau retraité de la prison de Changi, Darshan Singh, qui a exécuté, selon l'auteur, un millier de condamnés singapouriens ou étrangers en un demi-siècle. Shadrake, l'auteur y met en question l'impartialité dans l'application de la peine capitale. Shadrake s'est fait arrêté lors de la présentation de son livre à Singapour.
Cet auteur britannique de 75 ans, a été condamné mardi 16 novembre à six semaines de prison et une amende pour avoir publié un livre mettant en cause l'application de la peine de mort à Singapour.
Alan Shadrake a écopé d'une amende de 20.000 dollars de Singapour (11.320 euros) et verra sa peine de prison allongée de deux semaines s'il ne la paie pas.
Des associations de défense des droits de l'Homme, comme Reporters sans Frontière ou Amnesty, protestent: «Si Singapour aspire à devenir un centre mondial des médias, il doit respecter les standards internationaux de liberté d'expression» (Donna Guest, chargée de l'Asie-Pacifique à Amnesty).
Son livre «se vend comme des petits pains» dans la Malaisie voisine où il passe la moitié de sa vie, l'autre en Angleterre. Selon Amnesty, Singapour a exécuté 420 personnes entre 1991 et 2004, l'un des ratios les plus élevés au monde au regard de sa population de cinq millions d'habitants. La peine de mort y est prononcée pour quiconque est arrêté en possession de plus de 15 grammes d'héroïne, 30 gr de cocaïne ou 500 gr de cannabis.
Portrait de femme
Vendeuse de lotus...
...en toute discrétion...




































































































































































































































































































































































































































































































































